mercredi 31 mars 2010

Hébergeurs de vidéos en ligne, petit face à face.

(ébauche d'article)

Vous avez promis aux copains de diffuser la vidéo de la session sur internet.
Vous avez fait un beau montage, vous avez même réussi à encoder en préservant au mieux la qualité de votre séquence à l'exportation.

Et maintenant ? Maintenant il ne vous reste plus qu'à "uploader" votre vidéo sur internet.
L'offre d'hébergement est devenue presque pléthorique :)

Nous allons nous intéresser à quelques unes des plateformes disponibles :
  • Youtube : l'incontournable, celle qui offre la plus grande diffusion. Il lui a souvent été reproché une qualité moindre, qu'en est-il vraiment aujourd'hui ??
  • Vimeo : Le challenger HD. Viméo a été l'une des première plateformes vidéo à ne pas trop dégrader la qualité des vidéos et à permettre de profiter de l'arrivée de la HD.
  • Blip.Tv : Ce n'est pas le site le plus connu, pourtant chez GoPro Hacks on lui a trouvé quelques avantages.
Et DailyMotion ? Souvent posé en concurrent direct de youtube, c'est un site trop restrictif à notre goût : leur meilleure qualité de diffusion est réservée aux "motion makers", politique de tri des vidéos incohérente...
On apprécie moyennement de voir ses vidéos supprimées sans explication alors qu'elles n'enfreignent pas les droits d'auteurs (CQFD : vidéo filmée par nous, montée par nous sur une musique faite par des potes qui  nous octroient la libre utilisation pour notre vidéo...). Bref, pas de ça chez nous.


Voici notre procédure de 'test'.
Ok, les puristes vont hurler, trouver à redire.
Bah ouais, ici c'est comme à la maison, on est désolés mais on n'a pas encore de bench de tests, donc il faudra faire avec.

Concrètement, on pense que cela suffira à 90% des utilisateurs bidochons comme nous.
Dans les 10% qui restent, il y a les pros qui savent déjà ce qu'ils font, et une autre partie d'amateurs éclairés qui rempliront les pages des forums de Hardware.fr, site complet et pointu, si vous avez le courage de lire des sujets de 50 pages sur le pourquoi-du-comment-que-la-dernière-nouveauté-c'est-la-meilleure.

On a ressorti un extrait d'une petite séquence familiale. C'est tourné par une GoPro HD et a été encodé au cours de divers essais en MPG2 à environ 18Mb/s. Ce n'était sans doute pas la solution la plus moderne par rapport à la performance d'un MP4, mais comme c'était notre seul fichier disponible au moment de la rédaction de notre article, on a su s'en contenter. Un extrait de 30 secondes a été exporté en MP4 à environ 8Mb/s. Oui on sait, on a perdu de la qualité à deux reprises, mais ce n'est pas cela l'important.
Taille de ce fichier source : 30.4Mo

Pour le reste, simple comme bonjour : on a créé un compte chez les divers prestataires et uploadé la même vidéo. Ci-dessous vous trouverez des captures d'écran à pleine résolution pour comparer ainsi que les séquences vidéos en question.

Quelques réflexions après avoir préparé cela :

  • Blip.tv offre 2 modes de visualisation. Celui par défaut repose sur la technologie flash mais autant le dire tout de suite, il offre une qualité très médiocre et absolument peu d'intérêt pour des films tournés en HD.

    Le deuxième mode est celui appelé dans notre cas "source-MP4". Effectivement la taille du fichier est identique à notre source : 30.4Mo
    On remarquera en revanche que l'image a perdu de sa dominante jaune et parait légèrement plus lumineuse. On perd également le contrôle du déroulement de la vidéo ainsi que la fonctionnalité permettant d'intégrer simplement le player vidéo sur son site web.

    Pour ne rien gâcher, Blip autorise des fichiers jusqu'à 1Go, et les 30.4 Mo ont été uploadés en un rien de temps.
    Lors de nos essais en lecture du fichier en qualité "source", le chargement s'est fait très rapidement sur notre connexion ADSL, encore un bon point.
    Par ailleurs, Blip.tv a une fonction permettant de pairer son compte Blip à ses comptes youtube ou Vimeo+ (compte vimeo payant), permettant la diffusion simultanée sur ces autres supports.
    Last but not least, Blip.tv a un programme de partage des gains pour ceux qui auront opté pour l'intégration de publicités sur les pages de diffusion.

  • Chez Vimeo, l'upload de notre fichier a été très lent (réalisé en deuxième -voire 3eme !- partie de soirée), et l'étape de conversion encore plus. En effet, Vimeo impose un délai d'attente (de plus de 40 minutes dans notre cas) pour ses utilisateurs ayant opté pour le compte gratuit.

    Autre limitation, celle en taille de fichier. Vous disposez en tout et pour tout de 500Mo d'espace pour la semaine, à vous de vous débrouiller. C'est correct, mais sans plus lorsque l'on voit la taille des fichiers en HD.
    Par défaut la HD est "ON" chez Vimeo (pas sur le player intégré). Le fichier HD résultant de la compression est un MP4 a un débit de 2Mb/s environ. On voit que l'encodage est relativement poussé par rapport à notre fichier source. La qualité reste très correcte et la taille du fichier est descendue de 30.4Mo à environ 8Mo.
    Vimeo offre également un lien "download this video". Le fichier ainsi téléchargé est un fichier très très proche du fichier source, comme chez Blip.tv.
    Revers de la médaille, Vimeo crée alors un lien temporaire vers ce fichier, si bien qu'il n'est pas possible d'intégrer la vidéo en qualité maximale sur son site web, ni même un lien direct. Bref on vous force à aller sur le site, et nous on aime pas trop ça même si ça fait partie du jeu.
    Autre manquement, chez Vimeo en  version de base le player intégré ne permet pas d'activer la HD, et donc sur votre site web la vidéo ne rendra pas terrible.

    Petites captures d'écran pour comparer la qualité des modes standards et source de chez vimeo (clic sur les images pour voir en grand). Précision : ce ne sont des modes que vous ne trouverez QUE sur le site Vimeo. Si vous diffusez directement dans votre page internet, la HD est désactivée (on l'a assez dit, c'est bon ?)
    VIMEO mode standard VS mode source






On peut clairement voir les différences de qualité entre le mode standard et le mode source de vimeo. En mode source, on a le sentiment que Vimeo effectue une légère accentuation sur l'image.

Voyons maintenant un petit comparatif entre les modes sources respectifs de Vimeo et de Blip.tv :
Vimeo mode source VS Blip.tv mode source


Les rendus sont tous très proches.
Chez Blip.Tv l'image a clairement perdu de la teinte jaunâtre du fichier d'origine, mais aussi très légèrement en netteté. Chez Vimeo, l'image au contraire a été accentuée, renforçant le sentiment de netteté. La correction colorimétrique est très nuancée chez Vimeo. C'est moins jaune que l'original, mais pas de beaucoup.

  • Et Youtube dans tout ça ? Et bien il ne s'en sort pas si mal que ça dans son mode '720p'. On n'atteint pas le niveau de qualité du fichier original, mais en revanche on est très très proche de la qualité de la HD Vimeo 'standard', qui est déjà bonne. Tout juste remarquera-t'on que chez Youtube la correction colorimétrique est plus poussée, alors que chez Vimeo c'est le renforcement de la netteté qui est poussé, donnant des image plus dures et plus franches.
    D'ores et déjà on peut distinguer deux catégories :




    • Celle des vidéos "à intégrer" dans un site Web. Le match se joue indéniablement entre Youtube et Vimeo, avec en version gratuite Youtube vainqueur (Vimeo version gratuite désactive la HD sur le lecteur intégré).
    • Celle des vidéos "à télécharger" pour regarder sur le PC ou via les plugins de son navigateur. Ici le match confrontera Blip.tv à Vimeo.

    Allez, encore quelques petites captures d'écran.

    Original VS Blip.TV VS Vimeo 'standard' VS Youtube 720p










     
Pas de surprises concernant l'écart entre d'un côté le fichier original et le fichier source 'Blip.tv' (et par extension le fichier source vimeo) qui sont largement au-dessus en terme de qualité d'image par rapport aux format vimeo standard et la HD de Youtube.

On ne peut pas donner de "bons" ou "mauvais" choix à faire.

Youtube est intéressant en terme d'étendue de diffusion. Son player intégrable donne une qualité HD honnête, et c'est le seul via lequel il est possible facilement de diffuser de la video en vraie qualité HD sur son propre site internet. Reste des petits désagréments avec la limitation des vidéos à 10 minutes et les affres des copyrights (si vous avez utilisé le cd préféré de la famille, vous risquez de voir la bande son de votre vidéo coupée à la diffusion. Dommage mais y'a des producteurs de musique à engraisser.
Pour le player 'embed' (intégré), pensez à rajouter &ap=%2526fmt%3D22 au lien youtube pour passer directement en mode 720p.

Vimeo est très polyvalent. Player intégré à votre site web, fichier de très haute qualité à télécharger, il sait (presque) tout faire. Reste que la version de base (gratuite) est assez contraignante pour nous pousser à voir ailleurs. On arrive assez vite en période de production à la limite des 500Mo par semaine et le délai d'attente avant le début de l'encodage est très frustrant.
Sans compter la désactivation de la HD sur le player intégré à vos sites. Énervant.
Si vous avez peu de productions et que vous n'êtes pas pressés de voir vos vidéos en ligne, c'est sans doute une alternative.

Blip.tv se révèle être un très bon challenger. On passera sur la qualité de base très médiocre et on se félicitera d'une limite d'upload très haute, de débits très bons, de sa compatibilité avec d'autres sites (youtube, vimeo+) et de l'excellente qualité des fichiers à télécharger. Un site qui gagne à être connu !


Pour résumer :
  • pour diffuser gratuitement de la vidéo sur son site avec un player intégré, Youtube offre la meilleure qualité, et de loin. Attention à penser au problème de copyright au montage sous peine de voir votre vidéo amputée de sa bande son.
  • Pour partager un lien de téléchargement de fichier, avantage à Blip.tv pour sa très grande souplesse d'utilisation.
Vimeo ne reçoit pas les honneurs, malgré des qualités évidentes en terme d'image et de polyvalence. Cependant les nombreuses restrictions (limite de 500mo/semaine, temps d'attente, désactivation de la HD en player intégré...) auront eu raison de nous.

Pour finir, quelques exemples des vidéos intégrées :

Blip.tv version de base (qualité plutôt pauvre)


Blip.tv fichier HD à télécharger

Vimeo intégré (HD désactivée, du coup qualité pas terrible, il faut aller sur Vimeo pour activer la HD)



Youtube 720p (ne pas se fier à l'image de prévisualisation, c'est ici qu'on trouvera la meilleure qualité d'image en embed) :


Désolé pour l'article un peu brouillon, on arrangera ça un peu plus tard, en attendant vous pouvez faire un petit tour ici pour un autre avis.

vendredi 26 mars 2010

Monter la GoPro HD sur une aile de kitesurf

Note : Gardez à l'esprit que toute modification apportée à votre kite peut influer sur le comportement de l'aile et vous mettre en danger
Assurez-vous qu'il n'existe aucun risque de blocage des lignes (arrières pris dans le montage) pouvant induire des kiteloops involontaires.. induisant des kiteloops involontaires...



Edit : voir aussi l'article :GoPro HD Kite Line Mount : le retour !


Pas évident de prime abord de monter la GoPro HD sur une aile de kite.

Certes il est facile d'embarquer la caméra avec les montures adhoc pour une vue en inside (systèmes de supports sur le casque, ou harnais...).

Mais beaucoup souhaitent pouvoir déporter la caméra pour figurer eux-mêmes sur la vidéo.

Revue de détail de quelques possibilités.

Commençons simplement, en cherchant à fixer la caméra sur l'aile directement.
La plupart des ailes ont un boudin central qui n'est pas lié à la toile sur toute sa longueur. Il devient alors facile d'y accrocher un support de GoPro, via par exemple le Vented Helmet Strap original de chez GoPro (inclu dans la version helmet), ou bien encore en bricolant un strap soi-même.

Je n'en dis pas plus, les images ci-dessous me paraissant claires :
Le Vented Helmet Strap :


Petit schéma de l'aile, le cercle bleu indiquant le boudin central sur lequel vous pouvez effectuer le montage.

Cette disposition donne un sympathique effet de vue aérienne. Toutefois la hauteur de prise de vue conjuguée au grand angle conviendra plus à situer le cadre de l'action (paysage...) qu'à filmer l'action elle-même.

Pour parvenir à voir gestes techniques et gerbes d'eau, il sera indispensable de se rapprocher.

Pour cela on va fabriquer un support pour la GoPro.
Celui-ci sera fixé sur les lignes d'avant, après le système de dépower, à l'endroit où les lignes dessinent un V.
Petit schéma :

Voici maintenant le support imaginé par GoPro Hacks plus en détail :

Sa réalisation est très simple et rapide. Nous avons utilisé pour ce montage un tube en alu d'assez petit diamètre (disponible en récupe ou magasin de bricolage). Vous pouvez utiliser d'autres matériaux que l'aluminium.

On découpe 2 longueurs de tubes, une d'environ 4 cm et l'autre d'environ 7 cm. Ces mesures seront à adapter au V de vos lignes d'avant et à la position que vous souhaiterez donner au support. On vous fait confiance !

Après réflexion, il est sans doute judicieux de remplacer la barre d'aluminium centrale de notre prototype par un tube de diamètre environ 2 fois supérieur aux tubes transversaux.
On perce alors ce tube à ses extrémités au diamètre des tubes transversaux de manière à ce que les bords des perçages soit au moins à 0,5 cm de l'extrémité du tube. Il ne reste plus qu'à passer les tubes transversaux dans ces trous et à les coller pour qu'ils restent en place. L'avantage est une meilleure rigidité et la possibilité de monter la GoPro via un Handlebar seatpost Mount. Pratique et ça économise un support autocollant.

Ancienne méthode : On a aussi besoin d'une barre d'aluminium d'environ 11 cm de longueur. Encore une fois de l'aluminium en raison du poids, mais vous êtes libres de choisir d'autres matériaux.
Si vous achetez en magasin de bricolage, considérez l'opportunité de prendre un profilé d'alu en T  à la place d'une règle plate, cela offrira plus de rigidité.
L'alu est un matériau tendre et la partie centrale du support ne sera donc pas très rigide dans le cas d'une simple règle plate en alu. Mais à priori le système ne recevra que peu d'efforts et cela ne devrait pas poser de problème. Donc à voir en fonction de ce que vous êtes en mesure de récupérer et de vos besoins.


On réalise une fente longitudinale dans chacun des tubes d'aluminium, suffisamment grande pour y emmancher la barre centrale.

Pour le système d'attache sur les lignes, on réalise une queue de cochon avec du fil de fer rigide.
Des cintres en fer rigides (pas ceux qui se tordent dès qu'on met un jean dessus !) doivent pouvoir faire l'affaire, de notre côté nous avons utilisé des studs de récupération qu'il a fallu chauffer pour en faciliter la mise en forme. Les séchoirs à linge sur pied sont aussi une bonne source de récupération.
L'utilisation d'une pince à bec fin permet de donner avec une relative précision l'angle et la taille voulue.

Il ne reste plus qu'à noyer les tubes d'araldite pour solidariser l'ensemble en aluminium, mais aussi sceller les queues de cochon à chaque extrémités des tubes.
Enfin, coller une monture GoPro adhésive, via la mousse double face, ou bien si vous souhaitez la laisser à demeure avec de l'araldite ou de la colle contact (néoprène).

La mise en oeuvre sur les lignes est simple, rapide et sécurisée grâce aux queues de cochon. On présente le fil à l'intérieur de la queue de cochon, puis on tourne jusqu'à ce que la ligne soit bien à l'intérieur de la spirale.

Pensez évidemment à bien observer le comportement du support à terre, repérer des problèmes éventuels.. On n'a pas envie que vous passiez la nuit sur l'eau !

Toutes questions via les commentaires SV P, et n'hésitez pas à nous soumettre vos réalisations persos et vos améliorations !

On attend vos vidéos !

mardi 23 mars 2010

Utilisation d'une rotule comme support pour GoPro HD.

Les systèmes de montage GoPro® HD Cameras, s'ils offrent de nombreuses possibilités ont pour la plupart aussi pour inconvénient de ne pas autoriser la rotation de la caméra .
En général, on se contente d'incliner la caméra suivant deux axes, ce qui est légèrement restrictif et occasionne parfois des vidéos mal cadrées à peine sauvées par le grand angle de la caméra.

Les GoPro Men Windsurfers en savent quelque chose lorsqu'ils filment de l'arrière du wishbone : souvent ils se retrouvent à filmer trop vers l'extérieur à cause de l'angle des tubes.

Pour remédier à ce problème, GoPro Hacks vous suggère d'avoir recours à une rotule. Voici notre petit bricolage, accessible aux débutants bidouilleurs avec peu de matériel.


Grâce à la vis et un système d'excentrique, la caméra tient bien sa position en tests "à la maison", reste à voir l'épreuve du terrain.

Le système est assez simple, c'est la raison pour laquelle sa réalisation ne sera pas détaillée ici, à moins de l'existence de demandes expresses faites en ce sens là dans les commentaires.

lundi 22 mars 2010

Fabriquer un support pour la GoPro qui se fixe sur un tube.

GoPro® HD Cameras vend 2 types de montures pour les tubes :

Le Handlebar Seatpost Mount
 Le Roll Bar Mount

Il se peut toutefois que vous ne souhaitiez pas acheter celles-ci, ou bien seulement l'une des deux, ou que vous ayez perdu la votre et ayez besoin d'une solution temporaire de remplacement.

GoPro Hacks vous propose ce petit bricolage en dépannage (attention, si vous avez besoin de quelque chose de très solide, voyez plus bas) :
Vous aurez besoin pour cela du matériel suivant :





  • Un "SERFLEX"
  • Une embase pour GoPro adhésive
  • De la colle bi-composant epoxy style "Araldite" (préférez la version à prise rapide)
  • Facultatif : une rondelle en métal.

La première étape est facultative, d'autant plus que des Serflex à vis papillon doivent sans doute exister dans le commerce.
Elle est destinée à ceux qui, comme moi, n'aiment pas trimballer beaucoup de matériel. On va donc braser la rondelle dans la fente de la vis du SERFLEX afin de pouvoir se passer de l'utilisation d'un tournevis pour le serrage.

Après avoir préparé nos pièces (un petit coup de lime sur la rondelle et dans la fente de la vis), on met un peu de flux sur celles-ci (une pâte à braser) et on les positionne avec des pinces en métal (3eme main).






On chauffe ensuite les deux pièces à la température de fusion de l'étain ; pour cela un petit chalumeau dans le style du "spotflam" de Camping-Gaz est idéal pour ces petits travaux.
Une fois les pièces à température, arrêter de chauffer. On présente alors le fil d'étain à la jonction des deux pièces, l'étain va fondre et par capillarité va se répartir pour faire contact entre les deux pièces. Attention à ne pas faire couler de l'étain dans la vis, ce qui aurait pour effet de bloquer cette dernière.

Laisser refroidir les pièces et durcir l'étain. On évite en général de tremper les pièces dans l'eau pour les refroidir.

On obtient ainsi un SERFLEX à vis papillon.

L'étape suivante consiste à rendre le SERFLEX et l'embase de la GoPro solidaires. J'ai pour cela utilisé une colle bi-composante de la marque Araldite.
Vous êtes libres d'utiliser d'autres moyens, j'imagine qu'il est possible de réaliser un montage, par exemple avec un rivet en perçant et limant un peu l'embase.

Les colles époxydes sont résistantes, leur mise en oeuvre se fait en mélangeant un volume égal de résine (contenue dans un des tubes de la seringue) et de durcisseur (contenu dans l'autre tube).




Toutefois je ne suis pas totalement satisfait de cette configuration, en raison des risques de fluage... à voir à l'usage !

Il ne reste plus qu'à placer le SERFLEX sur le tube, refermer le collier et serrer en vissant.



Pensez à sécuriser la GoPro avec un leash, ce bricolage n'étant pas prévu pour de grosses contraintes.

Si vous avez besoin de plus de solidité, vous pouvez garder la mousse adhésive double face 3M et coller la monture adhésive sur une plaque. C'est la plaque que vous fixerez avec les colliers Serflex sur le tube.

Vous pouvez aussi coller la monture débarrassée de la mousse adhésive sur une plaque avec de l'araldite pour une solidité encore accrue.


Enfin si vous n'êtes pas bricoleurs, vous pouvez simplement lier une monture adhésive sur le tube en utilisant un fil solide, par exemple du fil à surlier de voilerie.



Si le tube n'est pas garni de mousse, veillez à intercaler un bout de mousse ou de caoutchouc (chambre à air) entre la monture et le tube, pour éviter les glissements et réduire les vibrations.
Vous pouvez aussi utiliser des colliers Rilsan pour la fixation, c'est simple, rapide et solide.

Pensez à nous envoyer vos améliorations du système et vos réalisations ( gopro.hacks@gmail.com )

samedi 20 mars 2010

Utiliser un écran de prévisualisation en direct live sur la GoPro HD

Note : voir désormais avec la mise à jour du firmware (cliquer ici) :

Beaucoup se plaignent de ne pouvoir contrôler sur un écran l'angle de la prise de vue.

Voici donc une astuce qui pourra en aider certains, en attendant que le module d'extension "LCD Bakpac" soit enfin disponible chez GoPro® HD Cameras.

Pour que cela soit possible, il faut avoir à sa disposition un écran sur lequel brancher le cordon de sortie vidéo de la GoPro, et le cordon de transfert USB alimenté.
J'ai testé ceci avec le cordon USB branché sur l'ordinateur portable et le cordon vidéo branché sur mon téléviseur.

Je pense qu'un module d'alimentation USB doit suffir (ie les adaptateurs allume-cigare vers USB par exemple), toutefois c'est une simple supposition et la manipulation reste à vos risques et périls (je n'en ai pas et je ne peux donc pas faire la manip').

Alors allons-y.

Déjà, désolé mais il faudra sortir la caméra de son caisson.
Commencez par allumer la GoPro avec le bouton en façade.
Branchez maintenant le cordon vidéo : la GoPro détecte ce changement au bout de quelques secondes et affiche "TEL" sur son écran LCD.
Branchez maintenant le cordon USB alimenté sur la prise mini-USB de la GoPro.
Attention, il faut que l'USB soit alimenté, mais pas qu'il y ait d'échange "DATA" : avec mon ordinateur je me suis donc contenté d'allumer ce dernier : pendant le chargement de windows, le câble est alimenté mais il n'y a pas d'échange de données.
Contrôlez votre écran, vous devez voir ce que filme la GoPro en direct avec un message "no SD card".
Insérez votre carte SD vierge, le message sur l'absence de carte mémoire disparait.

Retirez maintenant le cordon USB, et 'A Yé, vous pouvez voir ce que vous filmez.

Encore une fois, vos retours en commentaires sont appréciés.

GGTRONIC (http://ggtronic.com) nous oblige en nous prêtant une vidéo de démonstration pour illustrer tout ça.
Amateur de photographie aérienne, l'utilisation d'un écran de prévisualisation est pour lui d'une grande utilité pour les vols en immersion (du coup on essaiera de faire un petit article sur le sujet !)
Notons que pour ces utilisateurs, GoPro® HD Cameras annonce que la future version du firmware (pas encore sorti à la date du 30/06/2010) permettra la sortie vidéo + enregistrement.


GOPRO video out while recording from GGtronic on Vimeo.
Cerise sur le gâteau, GGTRONIC nous a même donné un schéma pour réaliser son propre câble vidéo, afin de ne pas abîmer l'original qu'on gardera pour les visualisations à la maison !





Last but not least, la procédure en anglais et en three steps :) 
easy procedure: (leave video jack+SD card in all the time)

1-power up the GOPRO (previously delete all file)
2-immediatly plug the USB+5volt in
before the TELE sign pop up
3-unplug the USB and take off while recording
with video OUT to your OSD or video TX

Changement de la porte arrière

La GoPro est livrée avec deux portes arrières.
L'une est pleine pour garantir l'étanchéité, l'autre ajourée pour obtenir un son plus naturel.

Pour un son optimal, GoPro® HD Cameras recommande d'utiliser la porte ajourée y compris sur des véhicules en déplacement jusqu'à des vitesses d'environ 160 km/h (100 mph-mile per hour).
Au-delà, les turbulences de l'air sont telles qu'il convient de passer à la porte étanche.

Bien évidemment, si vous allez en milieu humide, n'oubliez pas de mettre dans tous les cas la porte étanche pour ne pas noyer le module électronique.

Le remplacement des portes est très simple. Ne cherchez sous aucun prétexte à chasser l'axe en métal qui compose la charnière. Il doit absolument rester à demeure.

Observez simplement la charnière par le dessous du caisson, vous remarquerez que les portes contiennent l'axe et que celui-ci est simplement clipsé sur le caisson.







Il ne vous reste donc qu'à tirer doucement la porte (le caisson étant bien sûr ouvert) vers le bas du caisson pour dé-clipser la porte en place puis de clipser la porte que l'on souhaite utiliser.

Soyez précautionneux dans cette manœuvre, des casses de charnières ont été rapportées à la fermeture du caisson. Il convient donc de s'assurer que la porte est bien mise en place afin d'éviter toute résistance et porte-à-faux à la fermeture du caisson.

vendredi 19 mars 2010

encoder ses films avec le meilleur rapport taille des fichiers/qualité

Bon, on y est, voilà une des questions que la plupart des gens se posent.

Alors allons-y ! (article un peu long alors j'ai fait une petite conclusion à la fin concernant l'exportation des montages vidéos... Mais la lecture seule de la conclusion ne donne que les outils utilisés, pas les trucs pour les apprivoiser et les comprendre...)

Déjà, que signifie encoder ? Et bien il s'agit de transposer un flux audio ou vidéo en un format numérique déterminé et lisible par les matériels compatibles.

La vidéo brute prend beaucoup de place car chaque seconde contient énormément d'informations constituant images et sons.
Commençons par ce qui parait le plus simple, à savoir la résolution de la vidéo et son débit d'images.

  • La résolution.
    Votre œil expert aura sans doute repéré que la GoPro offre plusieurs modes d'enregistrement :
    1080p
    = correspond à un rectangle de 1920 pixels (un pixel correpondant à 1 point lumineux sur votre écran) de Longueur et 1080 pixels de largeur. Il s'agit d'un format de rapport 16:9e, exactement comme sur les écrans du même nom, c'est à dire dans un format "paysage".
    960p = 1280x960 pixels (4:3) : de par son format presque carré (c'est celui des télévisions classique d'il y a 10 ans), c'est le mode qui offre la plus grande couverture verticale.
    720p = 1280x720 pixels (16:9) : c'est le petit frère du mode 1080p.
    WVGA = 848x480 pixels (16:9) : personnellement je ne vois pas trop d'intérêt à ce format si ce n'est la taille réduite des vidéos, mais la perte de résolution est bien cruelle. Ça ne servait pas à grand chose de prendre la version HD de la GoPro si c'est pour utiliser ce format. Mais c'est un avis tout personnel.

    Pour ne pas trop s'étendre, le format le plus couramment utilisé est le 720p. C'est un peu le standard actuel, et qui offre déjà une très belle qualité d'image.
    Bref un très bon compromis, pour lequel un écran "HD ready" suffira (résolution de 720p) mais qui bien entendu passera également sur un écran "Full HD" de 1080p (d'ailleurs ceux qui ont des Full HD s'en contentent bien pour la Télévision en Haute Définition qui pour le moment ne diffuse qu'en 720p).

    Si votre écran n'est "que" (manière de parler) HD Ready (largeur de 720 pixels pour ceux qui suivent), vous n'avez pas d'intérêt particulier à filmer en mode 1080p, à part de parier sur l'utilisation avec votre prochain écran.
    Si vous avez un Full HD et que la taille des fichiers ne vous fait pas peur, optez pour le 1080p. Ceci dit, gardez à l'esprit qu'il vaut mieux un film en 720p bien encodé qu'un 1080p trop compressé.

    Vous restez libre d'encoder vos vidéos dans des résolutions inférieures (et donc de perdre en qualité) si pour vous seule la taille du fichier compte.
     
  • Le framerate
    Une vidéo est en fait un défilement d'images fixes. Plus le nombre d'image diffusées dans un laps de temps donné est grand, et plus l'impression de fluidité sera grande.
    La GoPro propose du 30fps (frame per second, soit le nombre d'images enregistrées par seconde) pour les 3 principaux modes (1080p,960p et 720p), et un mode 60fps en résolution 720p qui sera lui très intéressant pour ceux voulant créer de beaux ralentis au montage.
    Pour l'encodage vous pourrez sélectionner le framerate qui vous sied le mieux. Les 3 valeurs classiques sont : 24fps (format utilisé au cinéma), 25 fps (format Pal utilisé sur les télés en Europe) et 29,97fps -plus communément appelé 30fps et utilisé aux USA et Japon-.

    Personnellement je trouve que le "30fps" natif de la GoPro est un bon compromis pour l'export de vos vidéos en terme de compatibilité. Si vous lisez votre vidéo uniquement sur un téléviseur PAL, choisissez 25. On parle ici de fluidité et non pas de taille de fichier (voir la note sur le débit de données plus bas)

    Note : J'ai volontairement occulté les modes de vidéo interlacés. Si cela vous intéresse réellement vous pouvez toujours faire une recherche google, mais j'estime que c'est une notion dont on se passera très bien dans le cas qui nous occupe.


    Passons maintenant à la COMPRESSION.
    Compresser la vidéo consiste à transformer le format numérique de sorte à ce que le fichier soit moins grand. Il existe plusieurs sortes de compression :
  • La compression sans perte
    Avantages : Conservation de la qualité de la vidéo, taille de fichier un peu réduite par rapport au fichier brut.
    Inconvénient : Le fichier reste malgré tout très lourd.
    Pour faire simple, ne retenez qu'un nom : huffyuv (bon, enfin OK vous n'êtes pas obligés de le retenir) le top du codec de cette catégorie, si elle vous intéresse.
  • La compression avec perte.
    Elle va permettre de diminuer beaucoup plus franchement la taille du fichier.La contrepartie étant que plus on va chercher à diminuer cette taille et plus la qualité sera mauvaise.
    C'est là que ça devient intéressant, car dans la jungle de codecs de compression, il y a beaucoup de différences et d'inégalités.






    • La compression Spatiale (Intra Image)

      Vous connaissez sans doute l'extension de fichier JPG. Il s'agit d'un format d'image compressé et qui par conséquent dégrade l'image à chaque enregistrement.
      Pour garder l'analogie, les codecs entrant dans la catégorie de la compression spatiale effectuent ce genre de compression sur chaque image de la vidéo (la compression est intrinsèque à chaque image).

      La compression obtenue commence à être intéressante, mais pas optimale.
      Ce sont des codecs principalement axés sur le flux de production, c'est à dire le montage.

      En effet, les films ainsi encodés ne nécessitent pas des configuration d'ordinateurs très puissantes, et les effets appliqués sont généralement lus en temps réel même sur des images en haute résolution, bref c'est très pratique dans l'application de la technique reprise dans l'astuce en fin d'article Modifier ses fichiers pour faciliter le montage vidéo
      Le codec Pixlet d'Apple, pour exemple, fait partie de cette catégorie.

    • La compression Temporelle (Inter Images)
      On touche au but !!
      La compression temporelle est une sorte de compression dynamique et intelligente.
      Imaginons une scène de western. Une rue déserte et calme, un cow-boy qui marche.
      La compression temporelle va détecter que certaines parties de l'image sont fixes et d'autres non. Sur la séquence, on va donc avoir la première image qui sera complète, et dès la deuxième image il n'y aura plus que les informations relatives aux éléments ayant changé, le reste étant repris sur la première image.

      La deuxième image de la séquence n'aura donc que des informations sur le cow-boy qui a changé de position + un ordre pour récupérer les informations de la première image.
      Et évidemment, ça permet d'économiser beaucoup de place. Y'a vraiment des mecs ingénieux.
      La contrepartie, c'est que tout ce filoutage nécessite des calculs et que les vidéos ainsi encodées sont assez gourmandes en ressources système.

      Il peut être très (TRES) difficile de réaliser un montage avec ce genre de codecs, et vous devrez donc les réserver à l'export final de votre vidéo.

      Notons que la compression temporelle applique également une compression spatiale à chaque image afin de réduire encore un peu la taille des fichiers.

      Nous y voilà donc, on touche à notre Saint-Graal de la compression !

      Ce sont des codecs de livraison,
      optimisés pour des résultats de haute qualité.
      Détaillons les principaux codecs de ce type.
      • Le MPEG-2 est le papy du groupe. Il garantit une excellente compatibilité avec de multiples supports, et une très bonne qualité pour la diffusion, mais le ratio de compression/qualité d'image ne joue pas en sa faveur dès qu'il s'agit de comparer avec les petits nouveaux.

      • Le format WMV (series 9) est un format propriétaire de windows. Il a bonne presse, excepté concernant la compatibilité (et oui, c'est un format PROPRIETAIRE). Bref un codec performant, mais avec des restrictions d'utilisation, malgré le fait que microsoft essaie de le démocratiser pour l'imposer.

      • La norme de codage vidéo H.264 est celle réputée être la plus aboutie techniquement. Le codec x.264 en est issu et en représente la forme libre. Les taux de compression sont excellents pour une qualité d'image optimale. Ceci est entre autres lié au fait que le H.264 permet d'encoder avec des débits de données très faibles tout en garantissant la fluidité de la vidéo. Ce codec est généralement repris dans un conteneur appelé MP4.
        Oui, je sais, ça vous parle et pour cause, c'est le format utilisé par la GoPro pour écrire les fichiers sur la carte SD.
        Maintenant vous savez pourquoi les montages vidéos sont difficiles avec les fichiers natifs de la GoPro !
        Reste que ce codec demeure le plus approprié pour le stockage des exportations de vos montages vidéos.
        Pour un visionnage de qualité et la lecture sur vos disques durs, le standard de la norme H.264 appelé High Profile (HiP) sera très probablement celui que vous retiendrez, il correspond à la qualité Blu-Ray ou HD-DVD. Mais rien ne vous empêche de choisir un standard inférieur pour baisser la taille des fichiers, au détriment de la qualité.

    Il existe évidemment plein d'autres codecs. Citons par exemple le Sorenson, largement utilisé par Adobe dans son format Flash, mais qui est inférieur désormais techniquement à la norme H.264.

    Parenthèse pour les curieux :



    -Mozilla/Firefox promeut le Ogg Theora pour sa balise 'video' en HTML5. C'est quoi ?
    H.264 est un format protégé par des brevets logiciels et soumis à licence. Bref, pour l'utiliser, il faut raquer. Microsoft (internet explorer) et Google (Chrome), par exemple, ont mis la main à la poche à millions pour l'utiliser et le désignent comme leur format pour la norme HTML5. Apple (Safari), impliqué dans le développement, aussi.

    Theora est "libre". Il est protégé par des brevets, mais ceux-ci sont déposés de manière à ce que chacun puisse l'utiliser gratuitement et librement. Mozilla refuse d'implémenter un format payant, et Opera, eux ont fait savoir que de toute façons la licence était trop chère.
    Le problème du format Ogg Theora, c'est que la qualité est bien moins bonne que celle du H264.
    Reste un cas de conscience : le prix du H264 est amené à changer d'année en année. Sans concurrence, il sera difficile de faire marche arrière, et le prix de la licence risque de flamber (c'est ce qu'il s'est passé avec le MP3, par exemple).
    D'un côté, le H264 est plébiscité par les utilisateurs, et en choisissant un format moins bon Mozilla risque simplement de se couper de ces derniers et se condamner. De l'autre, si le H264 devient la seule référence HTML5 il y a des risques d'abus de position dominante. Reste Google qui a un rôle à jouer. Bien que possédant la licence H264, ils sont en passe de racheter une société de production de codecs vidéos prometteurs. Propriétaires également de Youtube, Google a un certain poids pour l'avenir du Web et pourrait donc bien équilibrer la balance en choisissant de faire la promotion de ses recettes internes.

  • Le débit de données
    Puisque j'ai abordé avec la norme de codage H.264 la notion de débit de données, sachez pour compléter cet article que c'est celui-ci qui va principalement déterminer la taille de votre fichier.
    Ainsi, un fichier MPEG-2 avec un débit de données de 10 Mbits/s aura la même taille quel que soit le frame rate choisi (24, 25, 29.97). Attention à ne pas confondre donc le frame rate qui détermine la fluidité (ou les saccades !) de votre vidéo, et le débit de données qui détermine sa taille.
    A débit de données constant et égal, une vidéo en 29,97 fps sera plus fluide avec des images de qualité légèrement inférieure à une vidéo de 24 fps.
    J'espère que c'est clair, sinon envoyez des commentaires.

    Le débit de données, c'est toute la force de la norme H.264 qui autorise de belles images à un débit de données faible.
    Pour une qualité d'image semblable, un fichier encodé en Pixlet devra avoir un débit de données de 40 Mb/s, un fichier MPEG-2 de 12 à 20 Mb/s et un H.264 "seulement" de 8 Mb/s

    Puisque ce débit de données conditionne la taille de fichier, voici quelques valeurs-exemples :
    Pour un fichier encodé en H.264, le débit de données pour :







    • une vidéo sur Youtube en 720p =2,11 à 2,25 Mb/s
    • une vidéo sur Youtube en 1080p = 3,5 à 4,2 Mb/s
    • Une vidéo de qualité équivalente DVD = 5.22 Mb/s
    • Une vidéo quasiment sans perte = 7 à 8 Mb/s

  • HO !!! Et le son ???

    oulah, ne vous énervez pas, je suis fatigué après ce long article.
    C'est vrai que dans un format numérique conteneur (MP4, AVI, WMV...) il y a un flux vidéo ET un flux audio.

    On va le faire court, vous pouvez utiliser le MP3, connu de tous. Le Ogg Vorbis, un peu plus confidentiel.

    Ou bien, pour un mariage parfait avec le H.264 vous pouvez utiliser le format audio AAC.

    Voilà-voilà.
    Conclusion :
    Le format que je privilégie personnellement pour l'exportation de mes montages reste le MP4 avec un codec video x.264 et un codec audio AAC. On vous laisse lire également l'article sur l'encodage en x.264 (ben oui, ça se mérite)
    Avis aux feignasses qui sont directement arrivées à la conclusion : pour les détails, lisez tout ! ;)